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(Jean Doyon, 11 juillet 2010, Scène Metro, Festival de la gibelotte) - On avait hâte à ce spectacle, mais finalement on en est ressorti un peu déçu. Difficile de bien faire quand on doit installer tout le band en moins d'une heure, à la course, sans être en mesure de faire un vrai test de son. Luc Maltais, notre "soundman" attitré à cette tâche pour l'occasion, a fait ce qu'il a pu avec les moyens du bord, et le groupe l'a d'ailleurs remercié chaleureusement.

Il devait y avoir 400 personnes qui s'étaient amenées alors qu'on tentait de faire notre test de son, puis le temps d'aller se changer et de revenir sur scène pour débuter le concert, la moitié des gens avaient disparu. Vers la 6e chanson de notre programme, on a enfin trouvé un début de constance pour le son sur scène, et on a mis toute la gomme jusqu'à la fin.

Certains nous confirmaient que ça sonnait quand même bien en avant, d'autres, le contraire, la lecture des vidéos réalisés par Michel Cournoyer nous prouve au moins que l'exécution musicale était au rendez-vous, et tout ça, sous une chaleur accablante.

Bref, nous avons appris beaucoup de cette expérience, merci aux spectateurs présents, mais on a surtout hâte à notre prochain rendez-vous.

Merci au Festival de la gibelotte pour le confiance, et en particulier à Raymond Valois, René Poirier et Luc Maltais

(Jean Doyon) 6 juin 2010, MARINE CABARET - Enfin "ZE Big Show!" Après trois mois d'une interminable attente, je réalise enfin ce rêve, que de jouer à cet endroit mythique, et vénéré par les musiciens, le MARINE CABARET. Cette scène où est né Steve Hill, ou ont joué Les Respectables, David Usher, Plume, Michel Cusson, Jean LeLoup, Shawn Phillips, Kashmir, et combien d'autres.

C'était maintenant à nous, GOLIATH, un groupe de "cover", mais avec une longue histoire, qui se perpétue malgré tout, de prendre d'assaut cette fameuse scène. Daniel était intenable ce soir-là, enfin, il jouait sur sa grosse batterie au complet. Le preneur de son André COCO Cournoyer nous a vraiment rendu la vie facile, une patience remarquable, ce qui nous a permis de rester dans notre bulle, et ne pas nous soucier du reste.

Le spectacle commence avec une petite mise en scène, mettant Antoine en vedette, pour entreprendre StarGazer de Tea Party, ça y était, la machine venait de partir. On pouvait déjà voir des visages surpris, ici et là. Au 2e spectacle, après l'entrée en scène de TIME de Pink Floyd, se sont succédé plusieurs pièces entraînantes, le plancher de danse était plein, "le party était pogné !". Un bon spectacle POP-ROCK, le son était très bon, j'étais en voix, on a donné un bon show, et le band était serré dans son exécution.

Merci au public pour les trois rappels ... on va s'en rappeler !

Seule ombre au tableau, il y avait peu de spectateurs, à peine une centaine, mais ils en ont eu pour leur argent.

Une petite note intéressante, une horde de femmes étaient assises au Bar près de la scène, captivées par le chanteur, ce qui a flatté l'ego de ce dernier .... Hé hé hé ! .... à mois que c'était pour le batteur ?

Pour le Marine Cabaret, ce sera un « Au revoir ! », puisque Steve Desaulniers, le directeur artistique de l'endroit, nous a proposé une autre date à l'automne, fin novembre - début décembre.

30 MAI 2010 - Une bonne soirée Chez Sandra à St-Aimé. Ça sonnait bien, et on est venue à bout d'encore étirer la soirée jusqu'aux petites heures du matin. Grande première pour notre nouveau bassiste Nicolas Cournoyer, qui s'est très bien tiré d'affaire. Tout un solo de basse dans Fly Away de Lenny Kravitz. C'est bizarre, mais le monde est arrivé tard en soirée. La Police est venue faire son tour près du Bar, mais ça semblait faire l'affaire de tout le monde, il n'y avait pas d'excès.

Ce 2e concert en un an, à cet endroit, nous a permis de casser la glace avant le spectacle du Marine Cabaret, enlever les doutes et surtout tester notre répertoire, ce qui nous a enlevé beaucoup de pression.

Ça va ROCKER!
Goliath, au Marine Cabaret le 5 juin

23 mai 2010 - Le groupe Rock, Goliath sera de retour sur une scène soreloise, alors que le 5 juin prochain, Jean Doyon, Daniel Pelletier, Antoine Laporte et Nicolas Cournoyer prendront d'assaut les planches du désormais célèbre Marine Cabaret.  .....lire la suite

Janvier 2010 - Le groupe Goliath annonce le départ du bassiste Stéphane Farley de la formation soreloise.  Il sera remplacé par un jeune bassiste de 19 ans du nom de Nicolas Cournoyer.
31 octobre 2009 : Le groupe a véritablement de l'émotion.  GOLIATH annonce le retour de l'enfant prodigue, son claviériste Antoine Laporte, qui après une longue réflexion est revenu sur sa décision, et va poursuivre avec le groupe de POP-ROCK-PROGRESSIF.  Une seule pratique a suffi pour remettre le groupe en piste et prévoit faire sa première sortie vers Noël, ou vers la période des fêtes.

GOLIATH ouvre son « booking » pour le mois de janvier 2010.

22 août 2009 : Le claviériste, Antoine Laporte quitte le groupe Goliath, en raison de ses études universitaires et pour divers projets personnels.  Temporairement, Goliath redevient un trio, et fait une pause à ses activités.
11 août 2009 : Le groupe se retire à nouveau le temps d'ajouter une quinzaine de pièces supplémentaires à son répertoire.  Goliath sera prêt à nouveau pour la mi-septembre, alors que débutera une mini-tournée à Sorel-Tracy et dans les environs.
Samedi 27 juin : En toute dernière minute, Goliath est demandé pour une soirée à l'ouverture du nouveau resto-bar chez Sandra à St-Aimé de Massueville. Un endroit tout à fait charmant, avec beaucoup de boiseries, qui nous a parmi d'avoir un très bon son. Et d'ailleurs, le son avait atteint son paroxysme pendant presque toute la première partie de notre spectacle, jusqu'à ce que la Police vienne nous dire de baisser le volume. On jouait fort semble-t-il, et les plaintes ont afflué au bureau de la SQ. Nous avons donc acquiescé.

La danse était à l'honneur ce soir-là, les gens étaient prêts pour le party, et on a dû terminer très tard, impossible de quitter la scène, les gens en redemandaient. Inutile de mentionner que la chaleur était au rendez-vous ce soir-là.

Mardi 23 juin : Goliath était invité à jouer pour la St-Jean, sur la rue Curé-Morin, (Sorel), à la demande de Vincent Doyon, Alexandre Antaya et le voisinage de la rue, qui organisait l'événement pour la 2e fois. Le groupe n'avait pas vraiment un répertoire pour l'occasion, mais plusieurs artistes se sont joints au party, et nous avons eu une fête digne de ce nom. Stéphane Antaya est venu jouer plusieurs chansons du répertoire québécois, il y eut aussi le très jeune groupe Everest, (composé de William Antaya, ....... ), qui sont venus nous présenter leurs compositions.

De plus, le guitariste Félix Doyon a joué en compagnie de Antoine Laporte et du bassiste Nicolas Cournoyer. Le guitariste William Doyon a accompagné Goliath dans quelques pièces, dont Paranoïd de Black Sabbath avec son père Jean, Sex and Violence avec son oncle Vincent, et Sweet Home Alabama avec Joël Martin à la voix.

Entre 100 et 150 personnes ont assisté au spectacle, préférant Goliath et sa gang, plutôt que Mathieu Godet qui offrait une prestation publique au parc Regard-sur-le-Fleuve pour l'occasion ... et surtout à plus grande échelle.

Le show s'est terminé aux alentours de minuit et demi. Quel party !

30 mai : Premier spectacle du retour de Goliath au Ptit Bar de Saint-David.  Quel fun nous avons eu.  Une salle pleine à 70 %, nous avons brisé la glace, enfin.  Après avoir joué nos deux spectacles d'une heure et quart, les gens voulaient nous entendre encore un peu plus, alors nous avons fait un court 3e "set" qui nous a conduit à jouer jusqu'à 2h30.  Fait cocasse, nous avons oublié d'apporter des lumières, aucun light show, sauf une ampoule de 40 watts au dessus du batteur.  On a fait plusieurs blagues là-dessus.  Notre "soundman" Sylvain Dumas nous a fait toute une job de son.  Ça pettait pas mal !
GOLIATH : (Mai 2009) Une première sortie pour le groupe, le 30 mai 2008, au Ptit Bar de Saint-David.  À deux semaines de ce premier concert, on sent beaucoup de fébrilité dans le groupe qui est préoccupé par le moindre petit détail, souvent insignifiant.
GOLIATH : (mars 2009) - Nous seront prêt au cours du mois d'avril 2009.  Il faudra surveiller nos exécutions de Rammstein, Pink Floyd, Maroon 5, David Bowie...
GOLIATH : (novembre 2008) - Après que l'on se soit bien installé pour travailler, nous nous sommes mis au travail de façon sérieuse afin de monter notre programme, notre répertoire. Il fallait se diriger vers des pièces que les autres groupes ne font pas, et tenter de trouver notre originalité, notre marque de commerce, notre son. Ce qui semble ressortir jusqu'à maintenant c'est une poussée d'émotions qui peut se dégager au travers l'interprétation des chansons. Nous faisons nos versions des titres de notre répertoire et ce sera probablement la grande force de frappe de GOLIATH.
GOLIATH : Puis en 2008, notre formule s'épuise rapidement et on se rend compte que l'on doit faire des changements à notre personnel.  La décision fut pénible, mais il fallait se séparer de notre 2e guitariste, et ce fut l'entrée en scène du talentueux jeune claviériste de 19 ans, mon neveu, Antoine Laporte. 

Antoine étudie en classique au Conservatoire de musique de Montréal, mais il aime jouer du rock.  Antoine possède un excellent instrument, et c'est sa fiabilité, sa technique et son sens de la musique qui est remarquable.  Après deux pratiques, il relance le groupe dans une nouvelle direction qui s'avérera la bonne.  Pas de doutes, le répertoire de Goliath sera très différents des versions précédentes.

GOLIATH : (Jean Doyon écrit...) Au cours de l'été 2007, lors du Festival de la gibelotte, je suis fasciné par un groupe rock qui jouait sur une scène extérieur du Cactus Café, The Droogies, lors du Festival de la gibelotte. Ce soir-là, tout y était, le son, le look, la prestation et The Droogies jouaient des titres peu communs dans le répertoire des groupes rock, ou du moins ils ont été en mesure de bien adapter certaines pièces. L'exécution de Jean Genius de Bowie était renversante, Won't get fooled again de The Who joué sans clavier, simplement à la guitare, venaient de me convaincre.

Un grand coup de pied, une poussée, une tape dans le dos, "name it", mais le piton venait de décollé et le lendemain je téléphonais à mon vieux chum batteur Daniel Pelletier lui demandant de reformer Goliath. Il ne m'avait même pas laissé finir qu'il m'avait déjà répondu dans l'affirmative. Puis, ce fut au tour du bassiste Stéphane Farley d'acquiescer à ma demande. Mais, je voulais aussi essayer de jouer avec un autre guitariste, et le nom de Stéphane Antaya, un guitariste qui débutait, m'avait alors été suggéré. À ce moment, nous avons commencé à pratiquer.

À notre grande, très grande déception nous nous sommes rendu à quel point nous étions rouillés. « Si autrefois on apprenait 30 chansons en deux semaines, là c'était plutôt 2 chansons en 35 semaines ! »

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